Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.
Le corps électoral est composé des grands électeurs, c’est-à-dire les députés et sénateurs, les conseillers régionaux du département, les conseillers départementaux et les délégués des conseils municipaux. Leur vote est obligatoire.
Les élections auront lieu le 24 septembre prochain.
Les élections sénatoriales ont lieu tous les trois ans. À cette occasion, la moitié des sièges est renouvelée, dont les deux sièges de la Haute-Marne cette année. La durée du mandat de sénateur est de six ans.
En 2017, plusieurs candidats à la présidentielle, dont Emmanuel MACRON, avaient pris l’engagement de limiter le cumul des mandats dans le temps en interdisant à tout élu d’occuper le même siège durant plus de trois mandats consécutifs.
Selon un sondage Odoxa réalisé en janvier 2016, trois Français sur quatre, citent comme prioritaire une réforme sur l’application du non-cumul dans le temps.
Un autre sondage d’Odoxa en 2017 montre que 77 % des personnes interrogées perçoivent cette mesure comme un outil nécessaire pour encourager le renouvellement de la vie politique.
Pour les promoteurs de la fin du cumul des mandats sur la durée, elle permettrait d’éviter d’avoir des politiques « carriéristes » et les contraindrait à agir sans craindre une défaite électorale au bout d’un certain temps. Une telle mesure éviterait aussi de voir s’installer des sortes de « baronnies » locales.
La démocratie prendrait tout son sens
L’espoir fait vivre !
En ce qui concerne la Haute-Marne, nos deux sénateurs actuels sont Charles GUENÉ et Bruno SIDO, tous deux élus au Sénat depuis 2001, soit 22 ans.
Charles GUENÉ a d’ores et déjà annoncé qu’il ne se représenterait pas. A l’inverse, Bruno SIDO, lui, sera à nouveau candidat.
Récemment, Anne-Marie NEDELEC, 70 ans, a annoncé qu’elle se portait candidate. Sa carrière élective a débuté en 1989 cumulant ensuite en nombre et dans le temps plusieurs mandats locaux et départementaux. Nicolas LACROIX, encore lui, déjà Président de tellement d’instances, se présente pour être son suppléant.
L’entre-soi, si typique en Haute-Marne continue
La Haute-Marne mérite des élus soucieux du quotidien et du cadre de vie des habitants.
Après tout nous ne sommes pas des ploucs ou des bouseux !
À partir des chiffres publiés par l’Insee, un cartographe, Jules Grandin, a réalisé des cartes des départements français comptant plus de vaches, porcs ou moutons que d’habitants.
Conclusion, la Haute-Marne compte plus de vaches que d’habitants avec, selon l’INSEE, 199 500 bovins contre un peu plus de 170 000 habitants.
Le déclin du département est évident. Certains élus (communaux, ou départementaux, ou autres) accrochés à leur(s) siège(s) depuis tellement d’années y ont très largement contribué, plutôt préoccupés à satisfaire leur ego et à se construire leur « petite baronnie » au détriment de la population.
A quand le vent nouveau ?


C’est en effet désolant. Mais que faire ? on sent que l’engagement manque, l’intérêt également car bien souvent les gens ont peur. Il est très mal vu et dangereux de s’exprimer ici, et en particulier son mécontentement, et, à défaut d’exigences, ses besoins. Et des besoins, il y en a tant. Un autre problème découlant du premier : l’état de certaines communes, Bourbonne est un bel exemple (mais pas la seule). S’engager à la suite de l’équipe actuelle, c’est faire face à de longues années (décennies?) de négligence, d’inaction. Des immeubles s’effondreront, des coûts importants seront à prévoir du fait d’investissement sans cesse repoussés. Bref, une mission qui ne fait pas envie.
Dans l’histoire, Bourbonne a connu bien des déboires comme d’autres communes, vous l’avez dit. Les guerres, invasions, massacres et incendies s’y sont succédés, et pourtant Bourbonne a toujours su se relever, grâce à des dirigeants érudits et surtout engagés uniquement pour l’intérêt général.
Avec André NOIROT, ces qualités essentielles ont disparu tout comme le patrimoine historique qui fut démoli (Chateau de Montmorency, l’hôpital militaire, etc.) ou encore acheté puis abandonné (Hôtel du Parc, Refuge des Cheminots, etc.)
Comme si cela ne suffisait pas, l’équipe actuelle est totalement inaudible et invisible derrière André NOIROT.
Le mal vu et le danger n’existe que par le dénigrement et calomnies venant des membres de l’équipe actuelle et leur entourage.
Depuis 2004, année d’arrivée de Valvital à Bourbonne, le nombre de curistes n’a cessé de chuter (sauf entre 2014 et 2017) sans pour autant que André NOIROT ne réagisse comme il le devrait. A se demander pourquoi, à moins d’y avoir des intérêts personnels.
André NOIROT a, dès 1989, creusé la fosse pour y enterrer Bourbonne et ses thermes. Avec l’équipe actuelle, il n’y aura bientôt plus qu’a mettre le couvercle.
Quiconque voulant s’engager à la suite de cette équipe devrait le faire uniquement dans l’intérêt de la commune. La pente va être dure à remonter mais elle n’est pas impossible. Les gaspillages de nos deniers sont tellement nombreux qu’il est tout-à- fait possible de retrouver des fonds pour l’investissement en se gardant de la démesure coûteuse et inutile de André NOIROT. Aucun de ses soi-disant projets n’ont abouti et pourtant des fortunes ont été dépensées en études et autres.
Bourbonne est devenue la risée du département. Pour redorer son blason, il faut absolument en finir avec l’emprise que André NOIROT a sur la commune et certains habitants.
Bonjour,
A mon sens, il ne faut pas avoir peur de s’exprimer. Là où l’on ne s’exprime plus, la démocratie se meurt. Or la France reste quand même un pays démocratique, au moins concernant la liberté d’expression.
L’état de Bourbonne-les-Bains est en bien d’endroits géographiques et sous bien des aspects lamentables, laissé à la dérive. Là on pourrait parler de difficultés, je n’y vois pas de pauvreté (et pas seulement économique, mais culturelle, sociale, sanitaire), mais de la misère.
Je me suis promené à pied (ce qui ne semble pas arriver beaucoup aux élus, qui prennent leur véhicule pour faire 800m entre la mairie et leur domicile) rue des Capucins. Comment ne pas être saisi par le contraste entre certaines splendides demeures et l’état des voiries, l’absence totale d’embellissement, les maisons laissées à l’abandon dont pourtant de nombreuses sont encore occupées ? (y-aurait-il quelques propriétaires-bailleurs jouant les marchands de sommeil ? ; ils risquent de tomber de l’armoire à la mise en application des futures lois en matière de respect environnemental).
Je crois en les compétences de nouveaux élus, avec des idées neuves, venus de Bourbonne et d’ailleurs, qui ne seront pas aller à l’école primaire avec untel, propriétaire d’un terrain dont il croit encore qu’il est situé sur une côte italienne, ou Mr Pèredodu, installé rue X depuis sa naissance dont la robustesse de son soi-disant entregent n’a d’égal que la puissance de ses abdominaux gavés au boeuf bien, au whiskey et à la bouffe indus de chez Aldi.
Non. Il faut encore y croire. Rassembler des personnes intelligentes, instruites, y compris de nationalité étrangère, parlant anglais pour accueillir les nouveaux populations saisonnières, avec des des projets et le « goût du beau ».