Qu’il soit urbain, démographique ou économique, le déclin de Bourbonne est évident.
Bourbonne-Les-Bains, reconnue depuis plusieurs siècles comme étant une commune attractive car située dans un écrin de verdure et bénéficiant d’une offre commerciale importante et surtout par la présence des thermes qui faisaient affluer annuellement quantité de curistes.
Le passage des barbares, des incendies et des guerres n’a jamais fait perdre à cette commune son attractivité. Elle a, au travers de l’histoire, toujours surmontée les difficultés et a repris sa place pour prospérer.
La commune comptait 3 107 habitants en 1793. En 1881 elle en comptait 4 406 habitants. Après la première guerre mondiale et dévastatrice, elle n’en comptait plus que 3 215. Alors qu’elle en comptait 2 827 en 1936 avant la deuxième guerre mondiale, elle en comptait 2 709 en 1946 pour remonter à 3 022 en 1982.
Depuis 1990, le déclin a été constant sous la gouvernance de André NOIROT
1 969 habitants au 1er janvier 2024.
Pourquoi ce déclin flagrant ?
Pour le comprendre il suffit de se rendre à l’évidence : la politique menée par André NOIROT.
Les passe-droits au concessionnaire des thermes depuis 2004 et le copinage qu’il a toujours pratiqué ne font que gangréner la commune.
Pour ne citer que quelques exemples, il a manœuvré pour empêcher l’installation d’entreprises voulant s’installer à Bourbonne. Plusieurs médecins ont été découragés de s’installer à Bourbonne, mais également des commerçants ou artisans afin de ne pas faire concurrence aux médecins, commerçants ou artisans existants de son entourage.
Toujours pour arranger les copains, il a acheté au nom de la commune plusieurs biens immobiliers, aujourd’hui tous à l’abandon (Hôtel des Sources entre autres et plus récemment, une maison rue de l’hôtel Dieu, la Roseraie rue d’Orfeuil, l’étang Fallot d’ailleurs fermé au public…)
Il a endetté la commune démesurément. N’a-t-il pas d’ailleurs avoué lors de la présentation récente d’une étude sur la revitalisation de Bourbonne-Les-Bains, que d’une part il n’avait pas été consulté et que de plus il n’y avait plus d’argent dans les caisses !
A qui la faute ?
Il est évident qu’André NOIROT est le fossoyeur de Bourbonne-Les-Bains
Toutes ses années de gouvernance n’ont apporté que déclin, déchéance, endettement inconsidéré et même délabrement de la commune.
Même l’horloge de l’Église Notre Dame est dérèglée !
Parlons avenir :
Il se dit que le premier adjoint, Elie PERRIOT rêve d’emporter le mandat de maire aux prochaines élections municipales de 2026. Malheureusement il fait preuve du même manque de scrupules qu’André NOIROT, certains disent même pire. Lui qui salue les « femelles » lorsqu’il s’adresse à des bourbonnaises, ou encore lui qui pratique allègrement le dénigrement grossier et de bas étage.
Malgré tout, gardons espoir pour 2026
Menée par une équipe intègre, honnête et motivée uniquement par l’intérêt général, Bourbonne peut sortir du marasme dans lequel André NOIROT l’a plongé.


Le prétendu manque de moyens de la commune, constamment invoqué par quelques notables hors-sol, est effectivement un prétexte dilatoire pour justifier la relative inertie de la politique municipale et son incapacité manifeste à concevoir un projet de territoire accueillant et agréable.
On ne compte plus les témoignages de néo-Bourbonnais qui sont arrivés plein d’enthousiasme et se sont rapidement fait la malle, pour des raisons souvent légitimes. Ou de ceux qui s’obstinent encore à rester dans des conditions défavorables, avec un courage inouï, telle que la médecin thermale accueillie dans un local dépourvu de connexion internet…
Avec ses 3 millions d’euros de produits de fonctionnement et 400 000 euros de résultat comptable chaque année, Bourbonne aurait les moyens d’améliorer le cadre de vie et d’endiguer le déclin.
Elle pourrait sans difficulté mettre progressivement en œuvre les politiques obligatoires de cyclabilité, dépolluer la décharge non autorisée de la commune (toujours active), maîtriser les biens en déshérence ou constructions non achevées qui horrifient à juste titre nombre de curistes, entretenir l’ensemble de ses voies ouvertes à la circulation et faciliter davantage l’installation de populations pionnières (artisans / artistes / créateurs de petites manufactures). Sur l’échelle de la vitalité, la commune est au bord de l’effondrement alors qu’elle a – pour quelques années encore – tout le potentiel pour prendre une autre direction.
Encore faut-il, bien sûr, qu’une équipe veuille le faire et que la population ne succombe pas à la tentation de la résignation, déjà palpable.
Bravo pour votre message et le post, plein de lucidité à mon sens. Ni Noirot ni son adjoint Elie Bidule ne semblant respirer la santé, leurs « amis » décédant les uns après les autres (on se croirait dans Once Upon a Time in the West quand Bronson s’adresse à Fonda – exceptionnel), leurs appuis politiques étant de plus en plus bancals voire disparaissent au fil du temps (cf. la rouste que s’est pris le gars du Conseil départemental, dont je ne me souviens plus le nom mais qu’importe, aux législatives), il peut effectivement y avoir rebond avec de nouvelles personnes.
Dans l’immédiat et pour plusieurs années encore, ça ira plus mal avant d’aller mieux, et le mieux justement est de s’en aller de cet endroit, quitte à y garder une résidence. De toute façon, outre les soucis transitionnels que vous évoquez, variables donc effectivement susceptibles de trouver solution (mais à quel coût ? plus le temps passe et plus il y aura à faire…), la population bourbonnaise de souche semble non seulement résignée de l’état de la commune (et des villages environnants, car autour ça n’est pas mieux) mais finalement aussi prête à lâcher les chevaux pour voter à l’extrême droite, intrinsèquement peu accueillante et ouverte au changement (il y a à Bourbonne des familles qui de génération en génération ne bouge pas de la région – ça fait froid dans le dos à notre époque), ni même sans doute compétente pour reprendre les rennes.
Non le mieux est de partir. Ne serait-ce que pour la santé ? S’il vous arrive un pépin grave (une chute de haut par exemple, ou un accident de voiture, ou un AVC), si l’hélicoptère de Dijon ou Nancy n’est pas mandaté par la régulation – et le SAMU ne le fait pas venir comme ça ; on n’est en Suisse ou aux US… – je vous souhaite bonne chance pour la suite. Et ne parlons même pas du seul médecin généraliste présent à temps-plein à Bourbonne…
Il y a une grosse diaspora bourbonnaise dans les parages d’Antibes, paraît-il, pour ceux qui voudraient retrouver ailleurs l’esprit bassignot sans le cadre de vie que Bourbonne peut déplorer en 2024.
Antibes ? Un peu old school aussi comme lieu de villégiature, non ?