La réunion du conseil municipal du 16 mars 2022

Qu’est-ce qu’un conseil municipal ?

C’est une assemblée élue qui règle publiquement par ses délibérations les affaires de la commune, vote le budget communal et contrôle l’administration du maire.

La dernière réunion a duré à peine une heure, comme d’habitude d’ailleurs.

Il est vrai que la présentation des comptes administratifs peut être très complexe. Encore faut-il que chacun comprenne ce qui est présenté et que des explications soient données.

Après tout, pourquoi s’embarrasser avec des explications puisque tous approuvent à l’unanimité tout ce qui leur présenté sans questions ni commentaires.

A croire, soit que ces élus n’ont pas la capacité de comprendre ou bien que ces mêmes élus sont terrorisés face à André NOIROT, ou peut-être les deux.

Pour rappel, l’année 2020 s’est terminée avec un endettement de 3 041 000 € soit 106 % de ses revenus. En effet si l’on rapporte cette dette au total des rentrées d’argent de la commune (que l’on nomme produits de fonctionnement) et qui étaient de 2 848 000 €, alors cette dette représente : 106 % de ses revenus annuels.

En d’autres termes, depuis le retour de André NOIROT aux manettes de la commune, l’endettement a augmenté de 120 % passant de 666 € par habitant à 1464 €.

Nous nous doutons bien que la situation financière de la commune doit être particulièrement délabrée pour la passer sous silence.

Les comptes pour l’année 2021 ont été mis en ligne sur le site de la commune.

Une première analyse permet de constater qu’entre 2020 et 2021 :

  • Les charges de personnel ont augmenté de 116 511,72 €
  • Les indemnités des élus ont augmenté de 17 729,48 €
  • Les recettes des impôts et taxes ont diminué 65 298 € (moins d’habitants)
  • Les remboursements des emprunts et dettes ont augmenté de 117 219,82 €

N’oublions pas que ces mêmes élus avaient accordé l’exonération de redevance de VALVITAL et du Casino pour 2020 et 2021 tout en s’octroyant des augmentations d’indemnités de plus de 320 € chacun soit +35 %. (voir notre article du 31 août 2020 intitulé Augmentation des indemnités des élus)

Ils avaient été jusqu’à ajouter trois conseillers délégués percevant chacun une indemnité de 352,97€/mois sans que l’on puisse identifier ce qu’ils font. En effet les fêtes sont systématiquement annulées, les relations avec les thermes sont inexistantes et les travaux des rues Vellonne et Amiral Pierre sont plutôt matière à moquerie pour quiconque venant à Bourbonne.

Il est déplorable que la gestion calamiteuse des finances de la commune ne semble pas inquiéter André NOIROT et son équipe

Plutôt que de s’en inquiéter et d’intervenir entre autre auprès du concessionnaire des thermes, VALVITAL, quant à l’ouverture décalée des thermes, et l’arrivée de si peu de curistes, les élus préfèrent se concentrer sur la dénomination de salles du Clocheton.

N’ont-ils vraiment rien d’autre à faire ?
Avec une telle gestion, « on n’est pas sorti de l’auberge »

Exemplarité et probité des élus

Nous sommes à la veille des élections présidentielles 2022. Les prétendants courtisent les élus locaux à la recherche de parrainages leur permettant de devenir candidats.

Les élus locaux sont aussi bien les sénateurs, les députés, les conseillers départementaux et régionaux que les maires et maires délégués.

Au final, le citoyen ne pourra voter que pour des candidats soutenus par les élus locaux.

Autrement dit nous sommes à la merci de ces élus qui ne sont malheureusement pas toujours exemplaires ni intègres dans l’exercice de leur fonction.

Les exemples sont multiples et à tous les niveaux. Pour n’en citer que quelques-uns,

Jérôme CAHUZAC, ancien ministre du budget socialiste, condamné pour fraude fiscale, avec 5 ans d’inéligibilité.

Patrick BALKANY, député-maire Les Républicains, de Levallois-Perret (Hauts de Seine) et son épouse et première adjointe, condamnés pour fraude fiscale massive entre autres, avec 10 ans d’inéligibilité

Bruno SIDO, Sénateur Les Républicains, avait été condamné pour « omission » dans sa déclaration de patrimoine et blanchiment de fraude fiscale, toujours élu.

Exemplarité ?????

Le manque de confiance et de considération des citoyens pour leurs élus est de plus en plus évident et a pour conséquence un taux d’abstention important.

À l’inverse, le manque de considération de nos élus pour les citoyens est pourtant bel et bien existant dans notre société qui se dit démocratique, en particulier au niveau communal.

La première marche de l’échelle électorale se trouve être l’élection municipale.

On a assimilé volontiers la pratique de la démocratie à l’exercice du droit de vote. Or, s’agit-il de démocratie dans les communes de plus de 1 000 habitants lorsque les citoyens sont appelés à voter pour une liste complète sans rayer.

Toute personne désirant participer activement à la vie municipale doit constituer ou s’inscrire sur une liste. L’électeur n’a que le choix d’une liste ou une autre et ne peut en changer l’ordre.

Le maire est ensuite élu non pas par les citoyens mais par les membres de la liste majoritaire.

Une fois élu, le maire demande aux conseillers de lui accorder un certain nombre de délégations.

À Bourbonne, le conseil municipal a accordé un maximum de délégations à André NOIROT, lui donnant ainsi l’illusion d’avoir tous les droits en toute impunité.

Il faut savoir toutefois que les élus, parce qu’ils exercent une fonction publique, sont visés par des infractions pénales spécifiques lorsque jugés coupables de délits institutionnels.

Les délits en question sont prévus aux articles 432-1 à 432-16 du code pénal. Ils peuvent être rangés en deux catégories : les abus d’autorité et les manquements au devoir de probité. (délit de favoritisme, la prise illégale d’intérêt, la concussion, la corruption passive et le trafic d’influence, etc.).

Le signe distinctif de l’autorité de la fonction de maire – c’est d’abord incarner le triptyque de la devise républicaine « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Malheureusement, pas pour tous

André NOIROT a de tout temps accordé des « faveurs » à quelques-uns dans le but de les asservir.

Pour exemple : début décembre dernier, André NOIROT a décidé d’annuler le TELETHON la veille même de l’évènement du 6 décembre prétextant la crise sanitaire et un arrêté préfectoral qui n’a jamais existé (voir notre article du 16 décembre intitulé André NOIROT assume ses décisions) tout en autorisant que se tienne le soir-même une réception des pompiers pour la Sainte Barbe.

Ils étaient une soixantaine de convives dans la salle des fêtes, salle communale dont l’utilisation exige l’accord du maire.

Probité ?????

C’est officiel
Bourbonne n’est plus qu’un village

Historiquement, toute commune qui compte moins de 2 000 habitants est considérée comme un village.

Les derniers chiffres de l’INSEE sont parus. Les chiffres en vigueur pour Bourbonne sont affichés à 1 977 dont 102 à Villars St Marcellin et 58 à Genrupt soit

1817 pour Bourbonne seul

Reprenons les chiffres de l’INSEE, chiffres en vigueur au 1er janvier des dernières années en comparant avec Chalindrey, Fayl-Billot et Val de Meuse.

Ville 2019 2020 2021 2022 TOTAL
Bourbonne 2133 -60 2073 -48 2025 -48 1977 -156
Chalindrey 2436 -29 2407 +25 2432 -3 2429 -7
Fayl Billot 1326 -3 1323 -12 1311 -13 1298 -28
Val de Meuse 1875 -14 1861 -15 1846 -14 1832 -43

Les historiens et plus récemment les statistiques ont depuis, la nuit des temps, dénombré 3 000 à 4 000 habitants à Bourbonne.

André NOIROT fut adjoint au maire avant sa prise de fonction de maire en 1989. Le nombre d’habitants était alors de 3 022. Avec André NOIROT l’hémorragie démographique a été continue avec seulement une courte pause entre 2014 et 2018.

Nous pouvons constater qu’avec André NOIROT Bourbonne a perdu près de 53 % de ses habitants.

Comme si cela ne suffisait pas, selon l’INSEE, le nombre de logements vacants était de 120 en 1990 pour en compter 469 en 2018, soit une augmentation de 290 %.

La lanterne rouge pour André NOIROT

Sa recherche constante de soutien au sein du conseil départemental n’a rien apporté à la commune de Bourbonne et ses habitants si ce n’est quelques médailles personnelles qui ont, sans aucun doute, dû flatter son ego.

À noter qu’un article de La Voix de la Haute-Marne du 4 janvier 2020 rapportait :

On vote pour son maire, pas pour son parti ». Nicolas Lacroix, secrétaire départemental des Républicains, estime que l’élection municipale n’est pas une affaire d’étiquette politique.

Et pourtant Nicolas LACROIX était venu en personne soutenir André NOIROT en campagne électorale des municipales de septembre 2018, accompagné de Gérard GROSLAMBERT, Bruno SIDO et Christine GUILLEMY. Ceux-ci se sont grassement amusés d’une remarque moqueuse de André NOIROT faite à un conseiller municipal sortant.

Sans aucune gêne ni discrétion, Nicolas LACROIX et Gérard GROSLAMBERT étaient même venus féliciter André NOIROT le soir même du dépouillement sans se préoccuper de règles de bienséance.

L’élection municipale n’est pas une affaire d’étiquette politique !
Balivernes

Rappelons de plus que lors des élections départementales 2021, les candidats se sont empressés de se présenter sous la bannière de Nicolas LACROIX.

Quelle est cette démocratie ?

Dans le canton de Bourbonne, nous l’avons déjà vu, les deux conseillers départementaux n’ont été élus que grâce à la commune de Bourbonne et à un taux d’abstention assez remarquable, malgré un nombre de procurations élevé et des taxis qui sillonnaient la commune pour chercher des électeurs, répondant aux ordres du maire et conseiller départemental sortant, en l’occurrence André NOIROT.

Un principe de base dans une société démocratique est le fait que le pouvoir s’exerce avec respect pour les droits de l’homme. Cela signifie que ceux qui décident n’ont pas le droit d’oppresser des personnes ou des groupes dont les opinions diffèrent des leurs.

Ça, c’est en principe
La réalité est toute autre
Bourbonne en est le parfait exemple

André NOIROT l’a bel et bien démontré depuis toujours, et le démontre encore aujourd’hui.

André NOIROT a toujours « misé » sur l’attractivité des thermes et uniquement des thermes. Or, une commune n’est pas un casino. Plutôt que de s’allier à un concessionnaire (Valvital) qui ne respecte pas les clauses de son contrat et qui, depuis son arrivée sur la commune (2004) a divisé par deux le nombre de curistes, André NOIROT aurait dû agir et réagir sur l’attractivité du territoire.

Une étude sur l’attractivité territoriale de janvier 2020, menée dans le sud de la France, dans son paragraphe 1.1 intitulé L’attractivité au service de la compétitivité des territoires… et vice-versa est très explicite sur le sujet.

L’attractivité favorise la compétitivité des territoires et plus un territoire est compétitif, plus il est attractif. Les facteurs de compétitivité les plus cités sont la dynamique de l’emploi et l’innovation.

André NOIROT a toujours refusé l’implantation d’entreprises pouvant apporter une concurrence pourtant si nécessaire à la population. Nous l’avons vu avec les diverses tentatives d’installation de médecins mais également d’autres entreprises ou de commerces qui auraient pu « gêner » ses amis.

Bourbonne n’a jamais connu un tel déclin



Le journal l’Affranchi du 7 janvier 2022 nous explique que si le rapport de l’INSEE annonce une population légale 2019 de 172 512 habitants en Haute-Marne, l’organisme estime qu’il n’y avait plus que 168 231 habitants en Haute-Marne en 2021. La perte d’habitants aurait donc continué aux cours de ces deux dernières années.

Que va-t-il en être pour Bourbonne ?

Tout comme Bourbonne, La Haute-Marne s’obstine dans des choix dépassés en embusquant tout un territoire au nom d’un parti politique. Pourtant les finances du Conseil Départemental sont alimentées par les habitants pas par un parti politique quel qu’il soit.

La Haute-Marne se trouve gouvernée par une assemblée qui ne change guère depuis des décennies. Des projets ambitieux et à grands frais ont été élaborés sans pour autant aboutir. Dernier en liste, le projet du parc aux Daims de Chateauvillain qui est maintenant stoppé après avoir dépensé 11 millions d’€ en études, etc. sans compter qu’il faut remettre le parc en état pour le rendre à la commune.



En Avril 2021, Aurèlie FIPETTI, ancienne ministre, avait déclaré lors de sa visite du futur parc aux daims de Chateauvillain « je ne pensais pas qu’en 2021 certains responsables politiques pouvaient soutenir des choses si absurdes, contraires à l’environnement et extrêmement coûteuses et avait qualifié le projet de pharaonique, obsolète et destructeur »

Il y a plus de 15 ans, André NOIROT avait un projet pour les thermes de Bourbonne, projet tellement pharaonique, obsolète et coûteux qu’il n’a pu voir le jour faute de financements.

Après avoir englouti plus d’un million de nos euros dans ce premier projet (achat de l’hôtel des sources, études, etc.) André NOIROT insiste et prévoit maintenant des travaux dans l’établissement thermal financés par le contribuable bien qu’incombant au concessionnaire (Valvital) objet d’un futur article.

Pense-t-il ainsi repeupler Bourbonne ?


À ce rythme il n’y aura plus assez d’habitants pour payer quoique ce soit


André NOIROT assume ses décisions !!!

Mardi 7 décembre 2021, le conseil municipal s’est réuni.

Le 10 décembre nous avons publié un article intitulé Annulation des festivités a Bourbonne Les Bains. Nous demandions pourquoi tant de festivités étaient annulées au dernier moment sans en donner les raisons.



Pour faire suite, le 13 décembre, le Journal de la Haute-Marne a publié un compte-rendu de la réunion du conseil municipal.

S’agirait-il d’une coïncidence… ou pas … !

Parmi les points abordés, nous pouvons remarquer qu’alors que l’un des conseillers municipaux lui fait part du vent de mécontentement suite à l’annulation du Téléthon à Bourbonne, André NOIROT, comme à son habitude, sans répondre à la question, a préféré répondre sur un autre évènement, en stipulant que la Sainte-Barbe qui devait se dérouler ce soir-là avait été annulée par décision préfectorale.

D’où l’expression : se cacher derrière son petit doigt

D’une part, bien que traditionnellement fêtée le 4 décembre, à Bourbonne la Sainte-Barbe, Sainte patronne des pompiers, a toujours été célébrée début janvier.

D’autre part, il n’y a eu aucun Arrêté de la préfecture concernant l’annulation du téléthon, ni même de la Sainte Barbe à Bourbonne ni ailleurs en Haute-Marne.

André NOIROT a conclu qu’il assumait sa décision après l’avoir rejeté sur le dos de la Préfecture.

Monsieur le Préfet va apprécier

André NOIROT n’a jamais assumé aucune de ses décisions. Il a constamment accusé un tiers lorsque sa décision générait un vent de mécontentement.

C’est pas moi, M’sieur, c’est l’autre !
Quelle pleutrerie

Damien CORNU, conseiller municipal délégué à l’évènementiel et percevant une indemnité pour cette fonction, a choisi, tout comme André NOIROT, ne pas répondre sur les raisons des annulations. En bon élève, il a préféré, ne parler que de personnes ayant émis des critiques.

André NOIROT sait-il faire la différence entre un constat et une critique ?
Pas sûr…

Pourquoi il n’y a pas d’opposition au Conseil Municipal

Les résultats des élections municipales 2020 avaient octroyé deux sièges pour représenter l’opposition. À ce jour, les sièges ne sont pas occupés et certains se demandent pourquoi.

Nous allons tenter d’apporter quelques réponses

La démocratie exige le respect de tous au sein des assemblées délibérantes.

Tout comme André NOIROT, cette équipe ne connait pas le sens du mot respect ni du mot démocratie.

Au cours de conversations avec des habitants de la commune, il nous a été rapporté que André NOIROT continue encore aujourd’hui à lancer des accusations ridicules à l’encontre de Madame RICHARD BRICE, maire de 2014 à 2018. Il la dénomme de plus « La Brice ». Le manque de courtoisie et la rancœur sans limite dont il a toujours fait preuve envers quiconque se trouvant sur son chemin ne font que démontrer son manque d’éducation.

Ce manque de respect est malheureusement contagieux dans cette équipe, avec des conseillers qui très clairement ne comprennent pas les sujets délibérés. Ils se réfugient derrière des ricanements niais plutôt que de répondre aux questions qui peuvent être posées. Ils préfèrent la calomnie et le dénigrement personnel envers leur opposition, ainsi que nous avons pu le constater tout au long de l’année 2019 et encore aujourd’hui.

Cette équipe se contente d’obéir bêtement à André NOIROT sans se préoccuper des besoins réels des bourbonnais, si ce n’est une place handicapée par ci ou par là.

Aucun, y compris André NOIROT, ne s’inquiète jamais des erreurs commises dans les diverses délibérations.

Certains même, tel que le premier adjoint, Elie PERRIOT, montrent de sérieuses difficultés à simplement lire les délibérations qu’ils doivent présenter. Ce dernier d’ailleurs a démontré à plusieurs reprises ses lacunes sur bien des sujets comme par exemple le calcul des subventions octroyées à la commune.

Christian TROIGROS, adjoint aux finances, qui plus est expert-comptable de son métier, outre ses erreurs de chiffres à délibérer, le 8 Octobre 2020 avait été jusqu’à présenter une délibération sur une demande d’exonération de la taxe sur les ordures ménagères 2021 pour une entreprise de Bourbonne (Lidl). Bien sûr, personne n’a relevé l’erreur, ni même le maire André NOIROT d’ailleurs, et le conseil à l’unanimité a approuvé cette délibération sans même réaliser que cela ne relevait pas de la commune mais de la communauté de communes. Il est vrai que Christian TROIGROS est très peu présent aux conseils communautaires. Les services de la préfecture ont dû demander le retrait de cette délibération le 30 Novembre suivant.

Les procès-verbaux de chaque conseil sont bien évidemment approuvés à l’unanimité même si des échanges qui n’ont jamais eu lieu y figurent.

Depuis plus de 30 ans, André NOIROT s’applique à démolir Bourbonne, et cette équipe acquiesce sans jamais réfléchir ni questionner ses décisions.

Aucun n’a compris que son rôle est d’agir uniquement dans l’intérêt général et non dans l’intérêt de quelques-uns. Ils et elles ont plutôt choisi de se concentrer sur la volonté de leur petit chef de peur de représailles.

Un comportement tout à fait indigne d’élus

Devant de tels agissements si odieux et détestables qui n’aboutissent qu’à dévaloriser Bourbonne, il est inutile qu’une opposition quelconque siège face à des personnages qui ne comprennent pas leurs responsabilités d’élus. Elie PERRIOT a été d’ailleurs jusqu’à les baptiser de « pelles à feu ».

La postérité ne les reconnaîtra que comme ceux qui ont soutenu et aidé André NOIROT à anéantir Bourbonne-Les-Bains

Des recrutements à prévoir
Mais pour qui ?

Au Conseil municipal du 10 juillet dernier, André NOIROT a annoncé le recrutement de trois agents dont un Brigadier de Police municipale et un adjoint technique.

Certains ont pu s’étonner de voir sur la commune un nouvel employé communal. Ce qui est le plus étonnant est qu’il s’agit d’un conseiller municipal, Emmanuel PASQUA, associé de par sa compagne à Elie PERRIOT, premier adjoint, autrement dit « rentrer par piston ».

L’Article L231 du Code Electoral stipule que les agents salariés communaux ne peuvent être élus au conseil municipal de la commune qui les emploie. Le compte-rendu du 11 septembre mentionne l’arrivée d’une nouvelle conseillère municipale (Sabine SAVARD). Nous supposons donc qu’il s’agit d’un remplacement, même si aucune mention n’est faite sur les raisons de ce remplacement. Le conseiller municipal Emmanuel PASQUA était en place au conseil municipal du 10 juillet dernier et a rejoint les services techniques communaux le 1er septembre.

La procédure de recrutement d’un agent communal est très spécifique.

La priorité des recrutements est réservée aux agents titulaires ou inscrits sur les listes d’aptitudes (suite concours ou examens), et à ce titre, la collectivité devra attendre un temps raisonnable avant d’envisager de recruter un agent non titulaire par défaut de candidature conforme à ses attentes. (Délai de 4 mois selon la jurisprudence).

Risques et sanctions : Tout recrutement est précédé d’une vacance d’emploi, qui s’effectue auprès du centre de gestion territorialement compétent. Le non-respect de cette formalité substantielle entraîne des sanctions pénales.

En 2018, la mairie de Nice avait été épinglée pour avoir embauché des proches de conseillers municipaux.

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a posé un principe fort : « Tous les Citoyens […] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents ».

L’Association ANTICOR (Contre la corruption et l’éthique en politique) explique que le recrutement dans une mairie doit se faire exclusivement au mérite. Le Ministère de l’Intérieur a d’ailleurs rappelé, le 2 mars 2017, les risques encourus : « S’agissant du recrutement d’un parent d’un adjoint au maire, la voie contractuelle et celle du recrutement direct sans concours sont indissociables d’un risque pénal résultant de l’intérêt moral qu’aurait cet élu à recruter un membre de sa famille. »

Avec André NOIROT, le recrutement se fait au piston plutôt qu’au mérite, et pourtant il y a des « citoyens » à Bourbonne autrement vertueux et talentueux.

Va-t-il en être de même pour la place de brigadier de policeAndré NOIROT va-t-il recruter parmi les proches ou amis intimes des conseillers municipaux ?

Réponse : très probablement
Le copinage, toujours le copinage
C’est ce que l’on appelle : tirer la commune vers le bas !

D’importants travaux en vue !

Dans le Journal de la Haute-Marne du 18 septembre, un article est paru relatant certaines des délibérations.

André NOIROT aurait déclaré : deux chantiers d’envergure vont être entrepris, le plus important étant la rue Amiral Pierre. Cette rue renferme le plus vieux réseau d’eau de Bourbonne datant des années 1950.

André NOIROT devrait prendre le temps de se rendre dans les différents quartiers de la commune avant de déclarer que la rue Amiral Pierre a le plus vieux réseau d’eau. Pour exemple, les habitants du quartier historique, la rue du Génie en particulier, vivent avec une infrastructure vieille de plusieurs décennies. L’état déplorable des rues de ce quartier (hormis la rue Walferdin entièrement refaite par l’équipe en place de 2014 à 2018) mais également le quartier Montmorency pour n’en citer que deux, est une claire évidence du manque d’entretien depuis des décennies.

La question se pose du pourquoi André NOIROT a toujours choisi de ne pas tenir compte de l’état des rues de Bourbonne durant ses multiples mandats de Maire. Son objectif a toujours été de consacrer les précieuses ressources de notre collectivité à des projets pharaoniques qui ont échoué ou qui n’ont jamais été achevés. Voici deux exemples parmi tant d’autres des largesses de André NOIROT :

  • L’affaire de l’usine d’embouteillage qui nous a coûté près de 500 000€ …. pour rien
  • Le Cabinet Détente Consultants, associé pour l’étude à Bernard RIAC, a reçu plus de 300 000€ entre 2009 et 2011 pour un projet qui n’a pu aboutir faute de financement (voir notre article du 6 août 2019 intitulé le projet de centre bien-être) donc… pour rien.

Que de gaspillages
Ce sont bien les habitants qui financent ces décisions absurdes de André NOIROT et son équipe

Pour comparaison, la réfection complète de la rue Walferdin a coûté un peu moins de 700 000€, l’équivalent du coût de l’Hôtel des Sources acheté en 2011 par André NOIROT et son équipe !

Un programme pluriannuel de travaux avait été établi en 2015-2016 par la commission travaux d’alors. La rue Amiral Pierre et la rue Vellonne en faisaient partie. Nous sommes satisfaits de constater qu’une partie au moins de ce programme est aujourd’hui suivi.

Par contre, il est tout à fait regrettable que la réfection de la rue du Général Maistre et des rues adjacentes ait été abandonnée par cette équipe, d’autant qu’une subvention avait été accordée et que André NOIROT l’a purement et simplement annulée, quel gâchis !

Lorsque l’on constate qu’il aura fallu toutes ces décennies à André NOIROT pour réaliser que la voierie est à refaire, combien d’années faudra-t-il encore attendre avant que le reste de la voierie communale soit refait à Bourbonne mais aussi à Villars et à Genrupt, sans oublier le réseau d’eau qui est jugé inefficace par l’Agence du Bassin (voir l’article de la Voix de la Haute-Marne du 25 septembre) faute d’entretien régulier.

Selon le Code de Voirie Routière, « Les voies qui font parties du domaine public routier communal sont dénommées voies communales » et leur entretien est une dépense obligatoire à la charge de la commune.

Sauf à Bourbonne où le Maire, André NOIROT, préfère distribuer des augmentations d’indemnités

Les résultats des élections du 15 mars 2020

La liste conduite par André NOIROT a remporté ces élections, c’est ce que l’on dit appeler la démocratie.

Peut-on vraiment dire qu’il s’agit de démocratie avec seulement 53 % de suffrages exprimés (dont plus de 10% de vote par procuration).

La démocratie ne peut réussir que s’il y a un échange ouvert d’idées et de vues sans la menace de l’intolérance. Il y a un nombre croissant de personnes qui semblent considérer un point de vue alternatif comme quelque chose à dénigrer et considérer les personnes qui ne sont pas d’accord avec elles comme « le mal incarné »

Pendant mon mandat de Maire et par la suite et encore Dimanche 15 mars, j’ai reçu beaucoup d’attaques personnelles, souvent violentes, agressives et méchantes. André NOIROT a été cohérent dans son comportement, dégradant, lâche et même médiocre dans son attitude et ses commentaires. J’ai toujours fait le choix de ne pas répondre de la même manière mais de tenter de mettre en évidence la nature de la vie politique dans notre communauté, nature à rejeter j’espère par toutes les personnes raisonnables.

607 électeurs ont choisi de croire André NOIROT sur parole un peu sur tout, et surtout sur n’importe quoi. ONT-ILS CONSCIENCE DE LEUR CHOIX ? La médiocrité et la méchanceté dont fait preuve André NOIROT envers toutes personnes osant s’opposer à lui ne sauraient être considérées comme démocratique.

André NOIROT s’est servi de la campagne municipale pour faire sa propre propagande en prenant pour son compte des réalisations décidées par l’équipe en place de 2014 à 2018. Pour exemple, la réfection de l’Arboretum, le parc des Sources. Il m’a ouvertement accusé, entre autres, d’avoir enterré des dossiers que lui-même avait enterré. Pour exemple le centre anti-âge datant de 2008, le groupe scolaire datant de 2007, etc. Bernadette CARBILLET a d’ailleurs déclaré lors de la réunion publique du 14 mars dernier que j’avais stoppé le projet des écoles datant de 2010 et que le coût avait maintenant triplé. Le projet était en réalité resté dans les tiroirs de André NOIROT, seule la cantine avait été regroupée. De plus, La Communauté de Communes reprenait la compétence en 2017.

Je vous invite à lire et à relire l’article paru dans le MAG du JHM du 8 mars dernier intitule – Il y a 10 ans – Cliquez ici. 10 plus tard, André NOIROT a sûrement égaré la clé de ses tiroirs car l’installation des colonnes gallo-romaines était une condition impérative d’octroi du permis de construire du casino en 2004. Les services de l’Etat ont régulièrement demandé à ce qu’elles soient remises en place. Emilie BEAU, lors de la réunion publique du 14 mars dernier, semblait ignorer qu’il s’agissait d’une obligation et non d’une volonté de sa part, tout comme elle semblait ignorer l’importance du fonds ancien du Musée, pourtant connu dès le 19ème siècle.

Au cours de l’été 2018, afin de se faire élire, André NOIROT avait clamé à qui voulait l’entendre, que l’équipe en place avait vidé les caisses de la ville alors que la trésorerie était quasiment identique à celle qu’il avait laissé en 2014 (plus d’un million d’€) sans que nous ayons eu recours à des emprunts successifs. En ce début d’année, il s’est bien gardé de faire voter les comptes de l’année 2019, on se demande pourquoi. Pour rappel, au 1er janvier 2019 il y avait plus de 900 000€ d’excèdent et était inscrit au budget un emprunt de 950 000€. Lors de la réunion publique du 14 mars dernier, Christian TROIGROS a annoncé un excédent de 700 000€ avant même que les comptes ne soient votés. Ce qui est très inquiétant est que l’on ne sait où est passé l’excédent précédent.

Pour les élections du 15 mars, André NOIROT s’est assuré de mettre des bâtons dans les roues de la liste du Dr BARTHELEMY en rendant difficile la mise à disposition des salles pour les réunions publiques et en essayant de bloquer l’apport des bulletins de vote. Aucune réunion d’information sur la procédure des élections n’a eu lieu. A la tenue du bureau de vote à GENRUPT, un habitant a interrogé André NOIROT sur l’hôtel JEANNE D’ARC. Il m’a encore une fois ouvertement accusé de ne pas avoir suivi la procédure pour l’arrêté de mise en péril alors que je ne suis en rien concernée puisque le propriétaire des lieux avait à l’époque de mon mandat déposé un permis de reconstruction (valable 3 ans) pour ensuite faire le choix de proposer son bien à André NOIROT, après sa grève de la faim en décembre 2018.

Certains habitants préfèrent se boucher les oreilles et s’imaginent que André NOIROT a « le bras long ». Si cela était vraiment le cas, BOURBONNE ne serait pas dans l’état ou elle se trouve. Le déclin de la commune est pourtant évident depuis 30 ans alors que d’autres communes proches n’ont pas subi une telle décadence. La réputation que André NOIROT s’est forgé dans le département et diverses organisations partenaires n’est pas à envier et ne fait que ternir l’image de notre commune. Les résultats de ces dernières élections montrent tout simplement que 607 personnes préfèrent s’enliser encore plus plutôt que d’entendre qu’un changement est possible et surtout nécessaire.

Forcée par le Coronavirus, la fermeture des thermes, du Casino, des restaurants, etc. va avoir un impact considérable sur la situation économique de la commune. La France entière va être impactée humainement et économiquement. Il ne faudra plus compter sur les aides de l’Etat. Les redevances des thermes et du Casino en seront drastiquement réduites. Avec des recettes moindres, André NOIROT va-t-il insister sur la rénovation des thermes aux frais du contribuable ? Le groupe VALVITAL va-t-il seulement investir à BOURBONNE étant donné la fermeture des établissements thermaux au niveau national. ATTENDEZ-VOUS AU PIRE.

Bon courage à toutes les personnes se trouvant impactées par la pandémie que nous connaissons actuellement.

Dominique Richard Brice

Bientôt les élections municipales

Le 15 mars prochain nous serons appelés aux urnes pour élire la prochaine équipe municipale amenée à diriger la commune pour 6 ans.

Selon une enquête réalisée pour l’Association des maires de France (AMF), un peu plus de la moitié des maires de France ne souhaitent pas se représenter.

Être maire est, pour certains, une véritable vocation que l’âge ou la retraite n’arrête pas. En France, l’âge moyen d’un maire est de 62 ans mais certains sont beaucoup plus vieux.

Monsieur Noirot l’a déjà annoncé, il se représente à bientôt 74 ans !

Un édile sur trois est élu depuis plus de 18 ans. Monsieur Noirot est élu depuis plus de 30 ans. D’autres l’ont courageusement déclaré, il faut savoir tourner la page.

Alors que certains décrochent, Monsieur Noirot s’accroche.

Il est clair que malgré ses pratiques clientélistes, il n’a nulle intention de quitter son siège de Maire à moins de choisir lui-même son successeur. Quid de la démocratie !

Serait-il atteint d’une maladie chronique du pouvoir ?

Si élu, il se dit qu’il ne resterait que peu de temps puis, comme la coutume le veut, il laisserait son siège à son premier adjoint, Monsieur Ellie Perriot ! Ce dernier est pourtant actuellement visé par une enquête pour fraude à la Sécurité Sociale. Rappelons-le tout de même, tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable. Affaire à suivre.

Pour sa campagne, que va promettre Monsieur Noirot. Nous le savons, pour lui il n’y a que son projet de rénovation des thermes, à nos frais bien sûr, et la reprise de son projet de centre anti-âge annoncé en 2008 pour le bénéfice de Valvital.

Nous venons ici rappeler que le projet avait été abandonné en 2013, faute de financements suffisants, toutes les subventions demandées n’avaient pas été accordées contrairement à ce qu’il continue à clamer à qui veut l’entendre. Il avait lui-même déclaré en 2013 que le projet était noyé.

Par contre, dés son retour en Septembre 2018, il a bel et bien abandonné le projet de l’équipe précédente. Le projet devait se concrétiser par une ouverture fin 2020. Lui qui s’est permis de dire dans la presse : on a perdu 6 ans, à qui la faute, Monsieur Noirot.

Monsieur Noirot se noie plutôt dans le mensonge

Pour exemple, n’avait-il pas clamé que l’équipe en place de 2014 à 2018 avait « vidé les caisses de la commune ». Pourtant l’analyse des services fiscaux avait démontré une trésorerie de plus d’un million d’euros au 1er janvier 2018 et ce en dépit des baisses de dotations et ayant remboursé la moitié des emprunts, sans augmentation des impôts.

Le mensonge, il sait le pratiquer

Il va jusqu’à inscrire dans les procès verbaux de conseils municipaux des propos qui n’ont jamais été prononcés.

Au cours des 18 derniers mois, Monsieur Noirot s’est empressé de démonter plutôt que de construire. Même si certaines dépenses peuvent être appréciées, d’autres sont pour le moins extravagantes. Voir nos articles intitulés Les grands gaspillages dumaire) ainsi que La preemption de la maison Guyot).

Nous devrions nous demander ce qu’il va réellement laisser à la nouvelle municipalité, quelle qu’elle soit. Le recours à un nouvel emprunt de 700 000€ ne suffira pas à maintenir le train de vie de Monsieur Noirot.

Rappelons-le depuis 30 ans, aucun des projets de Monsieur Noirot n’a vu le jour. Par contre les habitants ont dû en payer les frais.

Au lieu de se concentrer sur des projets réalistes et réalisables pour amener la commune au rang des communes évolutives et attractives, Monsieur Noirot a bétonné son fief à coups d’avantages à quelques uns toujours aux frais de tous (achats de bâtiments, règles d’urbanismes aménagées, copinages en tous genre, etc…)

Le saviez-vous ?

Pour briguer un siège de conseiller municipal ou de maire, il faut être électeur de la commune concernée ou y payer des impôts. Les ressortissants de l’Union européenne peuvent participer au scrutin et même être élus conseillers municipaux, mais pas maires ou adjoints au maire.

Depuis la loi du 17 mai 2013, le scrutin de liste à la proportionnelle est devenu la règle pour les communes de 1000 à 3500 habitants avec obligation de présenter des listes complètes et paritaires.

Depuis, on ne peut (malheureusement) plus composer le conseil municipal de ses rêves en piochant sur toutes les listes selon ses affinités, ou en ajoutant des noms.

Encore faut-il qu’il y ait au moins deux listes. Sinon où est la démocratie ?

Au nom de la démocratie pour laquelle tant de nos aïeux se sont battus, espérons qu’un choix sera possible.

Commentaires sur le conseil municipal du 3 Décembre 2019

Mardi 3 décembre, le conseil municipal s’est réuni a 20h30. Pour voir l’ordre du jour cliquez ici

Madame Marie-France Mercier, adjointe, est la seule absente ayant laissé sa procuration à Madame Emilie Beau.

Le procès-verbal du conseil précédent, le 29 Octobre, a été approuvé par 18 voix avec un contre. Pour voir le procès-verbal cliquez ici

En informations diverses, Monsieur Noirot a annoncé la correction de la délibération modificative N° 3 prise le 29 Octobre. En effet il s’agissait d’une « erreur de frappe » avaient réalisé Mrs Troisgros et Noirot (Voir notre article du 29 Octobre 2019, intitulé Commentaires sur le conseil municipal du 29 Octobre 2019 1ère partie). Ce dernier avait insisté pour que la délibération soit soumise au vote malgré tout.

Les services de la Préfecture ne l’ont pas vu du même œil et le contrôle de légalité a exigé que la délibération soit rectifiée. On se demande ce que 30 ans d’expérience ont appris à Monsieur Noirot !

La jurisprudence administrative exige clairement qu’une telle correction fasse l’objet d’une délibération rectificative, or il n’y a pas eu de délibération, juste une information. Les services de contrôle de légalité vont-ils à nouveau intervenir ? Affaire à suivre.

Les délibérations IV, V et VI présentées par Monsieur Troisgros, concernaient de nouvelles modifications au Budget principal. La commission n’ayant pas été réunie au préalable, les conseillers auraient pu demander des éclaircissements. Ils ont préféré « ricaner » des questions de la seule opposante. Pourtant, nous pouvons nous inquiéter de toutes ces décisions modificatives, Pour exemple, alors qu’il était inscrit au budget la somme de 197 894€ à l’article entretien bâtiments publics, un total de 86 333€ a déjà été déduit, ou encore à l’article entretien voierie, il ne reste plus que 84 000€ des 262 000€ inscrits au budget.

Rappelons l’obligation légale de l’équilibre budgétaire et surtout le principe selon lequel « les recettes et dépenses doivent être estimées sincèrement, sans minoration ou majoration fictive ». Il s’agissait donc bien d’un budget pour le moins fallacieux.

La délibération X, présentée par Monsieur Noirot, mit une nouvelle fois en lumière l’absence de convention entre la commune et la Communauté de Communes des Savoir-faire. Pour rappel, la Communauté de Communes ayant pris la compétence scolaire et restauration scolaire au 1er janvier 2018, celle-ci doit prendre en charge les frais de fonctionnement. Pour ce faire une convention émanant de la Communauté de Communes doit être rédigée. Voir délibération 2019/113 du 29 octobre 2019. Elle devait l’être pour la rentrée scolaire 2018. Nous sommes en Décembre 2019 et nous sommes toujours dans l’attente de cette convention. Qu’a donc fait Monsieur Noirot depuis son retour, lui que se vantait d’avoir des relations privilégiées avec la Communauté de Communes.

18 conseillers ont accepté que le Maire signe un procès-verbal que personne n’a encore vu car « en cours d’élaboration ».

C’est ce que l’on appelle : voter en pleine ignorance de cause.

La délibération XI, présentée par Monsieur Perriot, proposait de reverser aux familles concernées, la différence entre le prix du repas du collégien décidé par le Conseil Départemental (3,45€) et le prix du repas décidé par le CIAS de la Communauté de Communes (5€ en moyenne). Cette décision nous rappelle que les élections approchent !

Ce reversement sera pris sur le compte de la commune, soit environ 26 000€. A la question : d’où viendra cette somme dans les comptes ? La réponse de Monsieur Perriot fut : on trouvera !

Sans aucun doute dans la poche de tous les bourbonnais, même ceux qui n’ont pas d’enfants à la cantine.

La délibération XII, présentée par Monsieur Perriot, proposait de fixer un loyer de 700€ pour la maison dite Guyot. Nous proposerons un article individuel, entièrement consacré à ce dossier. 18 conseillers ont approuvé, sans aucune honte !

La délibération XIII proposait de mettre à disposition gracieuse de la Maison de Santé un des appartements de l’ancien Centre de proximité pour y loger des stagiaires. La Maison de Santé relève de la Communautés de Communes. Les bourbonnais peuvent s’attendre à payer également les charges courantes de cet appartement car Monsieur Noirot a déclaré qu’il n’avait pas obtenu d’accord de la Communauté de Communes ! Encore une fois, bravo pour les relations privilégiées ! Ce sera une mise à disposition totalement gratuite pour la Maison de Santé intercommunale, que les bourbonnais, toujours eux, vont devoir assumer. Par contre l’Agence Régionale de Santé prévoit une enveloppe pour l’achat du mobilier.

La délibération XVII présentait le contrat local territorial 2019-2021. Ce contrat dit de contractualisation remplace tout simplement le fameux FAVIM des années précédentes. Dorénavant le Conseil Départemental propose une contractualisation sur 3 ans. L’enveloppe FAVIM 2018 était de 108 000€. L’enveloppe du contrat local reviendra a seulement 125 247€ par an, belle aubaine. Pour ce faire Monsieur Noirot a inscrit un programme de près de 2 millions d’euros Hors taxe. Ce qui revient à dire qu’il faudra financer près de 1 700 000€.

Comment ? on se le demande

Quelques questions ont été posées par la conseillère de l’opposition en conclusion de ce Conseil municipal.

L’une de ces questions était au sujet du revêtement du parking du rond-point de la Place de la Libération. En effet, en zone inondable, les sols ne doivent pas être imperméabilisés ce qui est maintenant le cas. Nous ne pouvons que recommander aux riverains de préparer leurs bouées.

La conseillère a ensuite demandé ce qui avait été prévu pour les écoles pour la journée du 5 décembre (journée nationale de grève). Mrs Noirot et Perriot ont semblé tout d’abord surpris puis ont déclaré : ce n’est pas notre problème, c’est la Communauté de communes !

C’est ce que l’on appelle : assumer !

Monsieur Noirot, a déclaré à plusieurs reprises durant cette réunion : c’est moi le chef, c’est moi qui commande et son équipe d’approuver sans même s’en inquiéter.

Il est clair que tous préfèrent accompagner Monsieur Noirot dans la cour d’école.