André NOIROT assume ses décisions !!!

Mardi 7 décembre 2021, le conseil municipal s’est réuni.

Le 10 décembre nous avons publié un article intitulé Annulation des festivités a Bourbonne Les Bains. Nous demandions pourquoi tant de festivités étaient annulées au dernier moment sans en donner les raisons.



Pour faire suite, le 13 décembre, le Journal de la Haute-Marne a publié un compte-rendu de la réunion du conseil municipal.

S’agirait-il d’une coïncidence… ou pas … !

Parmi les points abordés, nous pouvons remarquer qu’alors que l’un des conseillers municipaux lui fait part du vent de mécontentement suite à l’annulation du Téléthon à Bourbonne, André NOIROT, comme à son habitude, sans répondre à la question, a préféré répondre sur un autre évènement, en stipulant que la Sainte-Barbe qui devait se dérouler ce soir-là avait été annulée par décision préfectorale.

D’où l’expression : se cacher derrière son petit doigt

D’une part, bien que traditionnellement fêtée le 4 décembre, à Bourbonne la Sainte-Barbe, Sainte patronne des pompiers, a toujours été célébrée début janvier.

D’autre part, il n’y a eu aucun Arrêté de la préfecture concernant l’annulation du téléthon, ni même de la Sainte Barbe à Bourbonne ni ailleurs en Haute-Marne.

André NOIROT a conclu qu’il assumait sa décision après l’avoir rejeté sur le dos de la Préfecture.

Monsieur le Préfet va apprécier

André NOIROT n’a jamais assumé aucune de ses décisions. Il a constamment accusé un tiers lorsque sa décision générait un vent de mécontentement.

C’est pas moi, M’sieur, c’est l’autre !
Quelle pleutrerie

Damien CORNU, conseiller municipal délégué à l’évènementiel et percevant une indemnité pour cette fonction, a choisi, tout comme André NOIROT, ne pas répondre sur les raisons des annulations. En bon élève, il a préféré, ne parler que de personnes ayant émis des critiques.

André NOIROT sait-il faire la différence entre un constat et une critique ?
Pas sûr…

Historique du Casino de Bourbonne Les Bains

En 1806 un décret de Napoléon 1er autorise les maisons de jeux dans les stations balnéaires et thermales et dans la ville de Paris. Il voulait combattre la clandestinité et le blanchiment de devises.

En 1969, un nouveau décret intègre trois jeux américains (la roulette, le blackjack et le craps).

A Bourbonne, le premier établissement thermal est construit en 1783.

Napoléon III visite Bourbonne en 1865.



Jugé inapproprié, un nouvel établissement est construit de 1877 à 1883. Une salle de jeux y est adossée sous forme de véranda typique de la fin du XIXème siècle.
En 1975, le bâtiment des thermes et la véranda sont entièrement démolis.

Un bâtiment existait cependant dans le parc près des colonnes romaines.Il comprenait un théâtre, un cinéma et une discothèque et par la suite une salle de jeux. Nous n’avons pas la date de construction de ce bâtiment, cependant son architecture nous suggère un style art déco (1920) et bénéficiait d’un parc apprécié de tous.

De 1975 à 1977, la démolition et reconstruction des thermes ont impliqué la démolition du parc mais également une rénovation du cinéma théâtre et cinéma qui incorporera éventuellement le casino.



Le 22 décembre 1999, le conseil municipal rend un avis favorable sur l’autorisation d’exploiter les jeux, et approuve le projet de cahier des charges, le projet de traité de concession.

Début 2000 un premier appel à candidature est lancé, le délai expirant le 18 février. Le 21 février le conseil municipal proroge ce délai au 31 mars 2000 à 17h.

Le 26 avril 2000 à 14h30, la commission d’ouverture des plis est réunie. Elle prend connaissance des offres présentées et émet un avis favorable au libre engagement de toute discussion par le Maire avec les cinq sociétés comme la loi Sapin le permet.

Les cinq sociétés candidates sont reçues du 9 mai 2000 après-midi au 24 mai 2000 matin.

Un rapport du Maire, André NOIROT, est ensuite produit détaillant le calendrier et toute la procédure engagée. Un tableau comparatif des propositions des candidats est joint à ce rapport.

L’une des sociétés candidates, le groupe X, proposait :

  • Un prélèvement de 15 % dès le premier franc
  • Un soutien direct à l’OTSI de 200 000 F (30 500 €) dès l’autorisation des jeux
  • Le maintien de la propriété par la ville
  • 40 emplois + saisonniers
  • 120 000 F/an (18 300 €) de redevance d’occupation
  • 5 000 F/an (763 €) licence IV + toutes taxes
  • Transformation, maintien des éléments solides réutilisables de l’existant

André NOIROT conclut le rapport ainsi :

Après examen détaillé des propositions des cinq candidats, je propose de retenir l’offre du Groupe X présentée par Madame D, s’avérant la mieux-disante.

Jusque-là tout va bien

Au conseil municipal du 22 octobre 2021, Christian TROISGROS a rappelé que la concession avait été signée le 12 Octobre 2000 avec le groupe EMERAUDE, soit 4 mois et demi plus tard.

La question se pose, que s’est-il passé pour que André NOIROT change d’avis en si peu de temps ?

La proposition du groupe EMERAUDE était pourtant bien moins avantageuse pour la commune :

  • Un prélèvement par palier de 7 à 10 %
  • Soutien à l’OTSI de 75 000 F (11 500€)
  • Demande la propriété de l’emprise
  • Pas de redevance d’occupation ni de Licence IV car propriétaire
  • Démolition et reconstruction totale
  • Construction d’un hôtel 4 étoiles

Au final, nous avons aujourd’hui :

  • Un taux de prélèvement moindre
  • Une participation à l’OTSI moindre
  • Un casino complètement démesuré et certains disent même digne de Disneyland, ainsi que la destruction d’un patrimoine
  • Un hôtel qui n’a jamais vu le jour
  • Des colonnes romaines qui n’ont jamais été remises en place en dépit des demandes des services archéologiques
  • La destruction d’un niveau organique chargé de mobilier antique ainsi que le décrit le rapport du Directeur des services d’archéologie de 2004

La décision d’un Maire ne devrait être prise que sur la base des avantages pour la commune et de personne d’autre.

Annulation des festivités à Bourbonne Les Bains

Partout en France, ont été organisées diverses festivités dans le but de récolter des dons au bénéfice du Téléthon.

En France, le Téléthon est un événement caritatif organisé depuis 1987 par l’Association française contre les myopathies (AFM) pour financer des projets de recherche sur les maladies génétiques.

Cet évènement était prévu également à Bourbonne. Un grand nombre de personnes s’y étaient préparées et avaient préparé, par exemple des pâtisseries. Les festivités étaient principalement prévues en extérieur.

Malheureusement la municipalité a décidé d’annuler au dernier moment cet évènement.

En raison des conditions sanitaires, c’est avec un immense regret que nous sommes contraints d’annuler l’édition du téléthon 2021.

Ce message est paru sur le site internet de la commune en fin de matinée, le 4 décembre, soit la veille. La plupart des associations concernées ne l’ont appris que par accident.

L’on peut se demander ce qui a pu motiver cette annulation.

Certainement pas les conditions sanitaires

Les contraintes sanitaires connues depuis maintenant plusieurs mois, sont les mêmes à Fayl-Billot ou Langres ou encore Jussey et il n’y a pas eu d’annulation.

Non seulement le Festival de l’eau n’existe plus depuis 2019, voilà qu’en 2021, les feux d’artifice du 14 juillet 2021 ont été annulés, et maintenant le téléthon 2021.

La météo, le Coronavirus… tout sauf la vérité

Rappelons que André NOIROT avait choisi un conseiller délégué en charge de l’évènementiel. Ce conseiller, Damien CORNU perçoit une indemnité pour cette fonction. Nous voyons que cette indemnité ne lui sert qu’à annuler le peu d’évènements festifs qu’il devait gérer.


L’indemnité va-t-elle être annulée ?


Qu’en est-il de Bourbonne ?

On le sait, le départ des curistes se traduit chaque année par une certaine hibernation de la commune.

Mais là, elle est clairement dans un sommeil très profond.

Dernière minute : Annulation de l’audition de Noel

Rien à voir avec la crise sanitaire

André NOIROT et cette municipalité préfèrent gaspiller nos deniers sur des achats immobiliers inutiles ou encore des balayeuses à des prix exorbitants plutôt que de permettre aux habitants de profiter de moments festifs.

Les finances de la commune doivent vraiment être si réduites par les dépenses extravagantes décidées par André NOIROT ces dernières années, à tel point qu’il n’est même plus possible de financer d’évènements pour le plaisir des habitants/payeurs.

Le Père Noël va-t-il oser venir à Bourbonne ?

Girouette ou pas girouette ?

Nous pouvons observer les girouettes positionnées sur les toits des bâtiments publics de Bourbonne les Bains

.
Ce qui est moins visible à l’œil nu ce sont les girouettes du conseil municipal.

La première girouette, et de taille, est
André NOIROT

Nous avons pu le constater précédemment lorsqu’il avait demandé au conseil municipal du 31 janvier 2019 de rendre un avis favorable à l’implantation d’éoliennes dans la proximité de Bourbonne les Bains

.
Au conseil municipal du 15 juillet 2021, le vent ayant sûrement tourné, André NOIROT avait demandé au conseil municipal de rendre un avis défavorable sur le même sujet.

Un jour oui, un autre jour non, nous sommes éblouis par leurs convictions !

Aujourd’hui, le sujet est l’idée d’un hôpital unique, idée lancée tout d’abord au début des années 2000 par Luc CHATEL. A l’époque, Chaumont et Langres n’avaient pu s’entendre et le projet avait été abandonné.

Suite à son élection 2020 à la présidence du Conseil Départemental, Nicolas LACROIX avait saisi le sujet en se prononçant pour la construction d’un nouvel hôpital à Chaumont.

Il avait admis quelques temps auparavant que la santé relevait de l’Etat et non du département. Au cours d’un petit déjeuner avec la presse mi-septembre 2021, il avait précisé : à aucun moment je n’ai pensé à l’hôpital unique. (Voir l’Affranchi du 17 septembre 2021, page 6)

Le 29 septembre dernier, lors d’une réunion de la conférence des Maires du Pays de Langres, l’idée a été remise sur la table. Il s’agissait d’émettre un avis sur la création d’un hôpital unique entre Chaumont et Langres.

Tout comme l’avait admis Nicolas LACROIX, la compétence santé ne relève pas du Département, elle ne relève pas non plus du Pays de Langres, mais bel et bien de l’Etat par l’ARS (Agence Régionale de Santé)


Le journal La Voix de la Haute-Marne du 8 octobre dernier nous révèle que lors de cette conférence André NOIROT semblait défendre l’idée d’un hôpital unique. Le voilà, lundi 4 octobre, signataire d’un communiqué de presse commun avec Nicolas LACROIX, Anne CARDINAL, Maire de Langres, et Christine GUILLEMY, Maire de Chaumont, indiquant «qu’ils réaffirment leur détermination à maintenir les trois hôpitaux existant».


Le journal l’Affranchi du 8 octobre confirme lui aussi dans le bêtisier de la semaine : pour la petite histoire, André NOIROT, s’était positionné au Pays de Langres (29 septembre) pour un hôpital unique.

Nous pouvons en retenir que André NOIROT était prêt à sacrifier l’hôpital de Bourbonne

Cinq jours plus tard, le voilà qui se rallie à Nicolas LACROIX pour le maintien des trois hôpitaux.


Tout comme l’Affranchi, nous en concluons :

Notre petit doigt nous dit qu’entre-temps, il a dû en discuter avec Nicolas LACROIX…

Abracadabrantesque

Ce mot dérivé d’abracadabra est utilisé pour qualifier une chose incroyable.

Les travaux de la rue Amiral Pierre et rue Vellonne viennent de se terminer avec seulement un mois de retard. Nous pouvons l’applaudir.

Cependant, à l’ouverture de ces deux rues nous nous demandons qui a commandité ces travaux pour un résultat si abracadabrantesque.



En effet, il a été immédiatement constaté que la rue Vellonne ne permet plus le passage des camions de livraison ou autres véhicules larges. Il est évident que la bande roulante est bien trop étroite. Cette situation était pourtant apparente depuis le début des travaux.

Qu’ont donc fait les élus en charge des travaux, en l’occurrence Patrick BREYER et Claude PETIOT si ce n’est qu’ils ont visité le chantier les yeux fermés. André NOIROT ou même Elie PERIOT ont-ils seulement suivi le chantier ?

De plus, les dernières pluies ont mis en lumière que bien que neufs certains raccordements étaient bouchés.

La rue est à nouveau restreinte d’accès et devra à nouveau faire l’objet de plus de travaux. Ceux-ci vont engendrer des coûts qui n’ont pas été pris en considération.

Bravo Messieurs les élus !
Il ne faut vraiment pas avoir peur du ridicule

Comme si cela ne suffisait pas, la rue Amiral Pierre est aménagée de telle façon que des véhicules se voient dans l’obligation de reculer pour laisser le passage à d’autres ayant la priorité. Une partie de la rue a maintenant sa bande roulante bien trop étroite pour permettre le double sens ainsi que nous l’avions décrit dans notre article intitulé Les travaux en cours du 29 juin 2021.



Nous recommandons à toute personne stationnée dans cette portion de rue de rentrer ses rétroviseurs et d’être bien assurée.

Nous ne pouvons que constater que ces élus, trop occupés à obéir à leur petit chef, André NOIROT, n’ont pas pris le temps de s’inquiéter de la finalité des travaux.

À quoi sert cette indemnité que nous leur payons ?

Une fois de plus, avec ces « ingénieurs ingénieux » Bourbonne est la risée du département.

On en rigole jusqu’à Chaumont !

L’hôtel Jeanne D’Arc et son devenir

Au cours de la réunion du conseil municipal du 15 juillet dernier, l’assemblée s’est prononcée quant au devenir de l’Hôtel Jeanne d’Arc, à l’unanimité bien sûr.

Pour rappel, l’hôtel était fermé depuis qu’un incendie l’avait presqu’entièrement ravagé le 2 février 2016. Il faut savoir que le propriétaire, Dimitri LOGÉ, était un ardent défenseur de l’équipe municipale actuelle.



En 2017 Dimitri LOGÉ avait déposé un permis de construire en Mairie. Un permis de construire est valide pendant trois ans, soit jusqu’en 2020.

Courant 2019, non seulement Dimitri LOGÉ n’avait toujours pas engagé les travaux, il avait de plus quitté la commune. Il a alors proposé le bâtiment à la commune pour l’euro symbolique ainsi que l’avait annoncé Elie PERRIOT lors d’une commission municipale.

En l’état, le bâtiment n’étant plus qu’une verrue pour Bourbonne, il fallait envisager sa démolition et surtout en évaluer le coût ainsi que le coût de consolidation du mur de l’habitation voisine.

Il semblerait que la démolition seule reviendra à environ 90 000€. Il faudra donc y ajouter la consolidation de l’immeuble voisin mais également l’aménagement de la parcelle vide. Nous n’avons pas connaissance de la destination de cette parcelle.

Le 13 avril dernier, le conseil municipal a approuvé à l’unanimité l’achat du bâtiment pour l’euro symbolique ainsi que de prendre à sa charge tous les frais annexes y compris une hypothèque due à la Trésorerie de Bourbonne par Dimitri LOGÉ.

Dimitri LOGÉ ayant déposé un permis de construire, ce devrait être de sa responsabilité de supporter tous les frais de démolition et autres frais adjacents, d’autant que ce dernier a très probablement bénéficié d’une indemnisation très conséquente.

Le Maire d’une commune a le pouvoir d’intervenir auprès d’un propriétaire :

Article L 511-2 : « Dans les cas prévus au premier alinéa de l’article L 511-1, le propriétaire est mis en demeure d’effectuer dans un délai déterminé les travaux de réparation ou de démolition de l’immeuble menaçant ruine et, si le propriétaire conteste le péril, de faire commettre un expert chargé de procéder, contradictoirement et au jour fixé par l’arrêté, à la constatation de l’état du bâtiment et de dresser rapport.

Sans surprise, André NOIROT préfère « s’arranger à l’amiable » comme il l’a annoncé auparavant sur d’autres achats. Pour lui « à l’amiable » se traduit toujours par « financé par le contribuable bourbonnais ».

Nous estimons que cette opération va coûter au contribuable près de 200 000€

Il faut se demander dans quel intérêt André Noirot prend ces décisions.

  • Le propriétaire de l’Hôtel Jeanne D’Arc, Dimitri LOGÉ, a le paiement de l’assurance en poche, et se dégage de toutes ses obligations de réparation
  • Grâce à André NOIROT, les bourbonnais ont désormais la responsabilité de toutes les conséquences de l’incendie, mais sans l’argent pour les financer

Cherchez l’erreur
Dimitri LOGÉ doit très certainement être reconnaissant à André NOIROT

Depuis tant d’années, André NOIROT a décidé l’achat « à l’amiable bien sûr » d’un grand nombre de bâtiments et autres pour les laisser à l’abandon, toujours financé par les contribuables :

  • Hôtel des Sources
  • Hôtel du Parc
  • Refuge des Cheminots, etc.
  • Et dernièrement, même un étang privé

Espérons que pour une fois, il y aura un vrai projet, non pas encore un parking ! Après tout, c’est nous qui payons

Résultats des élections départementales 2021

Avec plus de 65 % au niveau national, la grande gagnante de ces élections régionales et départementales 2021 est l’abstention.

Ce record historique devrait inquiéter les élus politiques, mais ne rêvons pas

Jean ROTTNER, Président du Conseil Régional, a très justement déclaré que sa victoire se devait d’être humble étant donné le taux d’abstention record.

Alors que Nicolas LACROIX, Président du Conseil Départemental de Haute-Marne, lui, se félicite d’avoir la quasi-totalité des sièges sous son étiquette (16 sur 17)

La concentration de tous les pouvoirs entre les mains d’un individu, d’une assemblée sape la démocratie

Le droit de vote est l’un des piliers de la démocratie, et ce depuis l’Antiquité. Le vote est un élément essentiel et constitutif de la démocratie.

Ça c’était avant, et en principe,

La réalité est toute autre

Nous voyons aujourd’hui des élus motivés uniquement par l’ambition personnelle et non par les intérêts de la population. Pour certains, le niveau d’instruction est minimal comparé à leur ambition qui est maximale.

Le slogan « La Haute-Marne respire et inspire » n’est que fantasme. Ces dernières élections montrent avant tout que la Haute-Marne continue d’expirer.

On prend les mêmes et on recommence

Le Conseil Départemental de la Haute-Marne ressemble plus à un « club » de copains qu’à une assemblée en charge de plusieurs millions d’euros de nos deniers.

Nous pouvons voir que le budget 2021 prévoit, pour fonctionner, des dépenses à hauteur de 180,646 millions€.

Fort de 1 200 agents, les dépenses de personnel s’élèvent à 40,5 millions€.

La part de l’administration et assemblée représente 10,2 millions€ dont 1,26 million€ pour les indemnités et frais des élus, et 1,17 million€ en dépenses de communication.

Comme disait le regretté Coluche :
Ne rigolez pas, c’est avec nos sous



Le Conseil Départemental de la Haute-Marne se réunit en commission plénière ou permanente une fois par mois pour délibérer sur des dossiers préparés par le personnel compètent. Le Conseiller Départemental a surtout un rôle de représentation. Pour cela il perçoit une indemnité.

Après analyse des résultats sur le canton de Bourbonne Les Bains, nous constatons que le binôme de Jean-Luc VAUTHIER et Emilie SCHROETTER se trouvait majoritaire dans le canton. Cependant les suffrages de la commune de Bourbonne ont fait basculer leur élection en faveur de Elie PERRIOT et Sylviane DENIS.

Sachant que le taux d’abstention s’est élevé à 54,98 % on ne pas dire que le résultat final soit représentatif. En effet, 1583 suffrages sur 7223 inscrits ne représentent que 21,9 % soit une personne seulement sur 4,56.

Quant à la commune de Bourbonne, Villars, Genrupt, les résultats affichent un taux d’abstention de 55,43 %. Les 438 suffrages obtenus par Elie PERRIOT et Sylviane DENIS ne représentent que 29,3 % soit une personne sur 3,4.

Tout comme Jean ROTTNER, il vaudrait mieux rester humble

Rappelons que Elie PERRIOT fait toujours l’objet d’une enquête de la sécurité sociale, mais aussi qu’il est un adepte des réseaux sociaux. Il s’est permis plusieurs commentaires sur « twitter » depuis Avril 2014. En voici quelques exemples :

Apr 20, 2015

Aux armes citoyens ! Vous avez pas l’air con ! Avec votre équipe de branques en vidéo sur @France3CA

Dec 5, 2015

Comment peut-on être aussi bête ? #brice a #bourbonne nous avons la reine de la connerie et du mensonge

20 sept. 2018

C’est autrement plus sérieux que le torche-cul distribué par #brice #bourbonne #bourbonnelesbains

Sep 24, 2018

4 années passées à faire chier tout le monde après avoir été élue par erreur #dieumerci les Bourbonnais ont compris !

Les grossièretés et la vulgarité dont fait preuve Elie PERRIOT n’est certainement pas digne d’un élu, quel qu’il soit.

Nous vous invitons à lire par vous-même tous les messages envoyés par Elie PERRIOT.

Et voilà le niveau de votre nouveau conseiller départemental

Nous notons également qu’un fervent supporter de Elie PERRIOT, en l’occurrence Jean-Marie THIEBAUT de Fresnes-Sur-Apance s’est permis d’écrire sur Facebook le 24/06/2021 de Jean-Luc Vauthier et Emilie SCHROETTER des propos tout à fait dans la lignée de Elie PERRIOT et son prédécesseur André NOIROT.

Avec de tels comportements, nous confirmons,
la Haute-Marne expire

Nos deniers pour Valvital mais pas pour Bourbonne

Lors de ses campagnes électorales de 2018 et 2020 André NOIROT avait promis de veiller au bon entretien de la commune et sa propreté, après avoir clamé honteusement qu’elle était sale !

Nous ne devons pas avoir la même interprétation du mot propreté et bon entretien.

Voici quelques exemples :

Avenue de Montmorency

Rue du stade

Rue des Capucins

Il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent

Nous rencontrons chaque jour des habitants et des curistes. Ceux-ci nous ont fait part de leur regret de voir la commune sale et mal entretenue.

Il est vrai que les dépenses inconsidérées décidées par André NOIROT au cours des deux dernières années n’ont pu que grever lourdement les finances communales.

Comme si cela ne suffisait pas, André NOIROT avait décidé d’exonérer Valvital de la redevance 2020 et également 2021.

Si l’on considère que les thermes ont subi un recul de fréquentation de 60 % en 2020 ainsi que l’avait déclaré André NOIROT au conseil municipal du 23 mars dernier, la redevance aurait dû être de près de 220 000 € au lieu de 530 000 € les années précédentes.

Si l’on considère que les thermes n’ont pu ouvrir en 2021 que fin mai avec un nombre de curistes limité, nous pouvons estimer que la redevance s’en serait trouvée amputée d’environ 40 % et ne serait que de 330 000 €.

Nous nous demandons pourquoi André NOIROT se montre si généreux avec nos deniers envers un groupe qui a bien évidemment des ambitions pour des stations autres que Bourbonne Les Bains.

En effet Bernard RIAC a signé en janvier 2021 un nouveau contrat de délégation de service public avec la commune de Royat-Chamalières pour 30 ans. Royat-Chamalières est une station thermale située dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le département du Puy-de-Dôme, près de Clermont-Ferrand. Les thermes reçoivent environ 8 000 curistes par an.

Pour cela, le 2ème groupe thermal français prévoit de mettre un œuvre un important programme d’investissement de plus de 31 millions d’euros. Cet investissement permettra de proposer une résidence hôtelière de 73 appartements, d’ouvrir un restaurant ainsi que de rénover et mettre aux normes l’espace thermal ainsi que Royatonic.

Ça ne vous rappelle rien ?

Au lieu d’exonérer Valvital, qui de toute évidence a les moyens d’aller investir ailleurs 31,5 millions €, André NOIROT ferait bien de s’inquiéter de l’état lamentable de la commune depuis son retour à la Mairie.

Le montant des exonérations accordées à Valvital, soit 550 000 €, aurait pu permettre de trouver du personnel ou même de conclure un contrat avec une entreprise d’entretien pour plusieurs années, comme cela se fait de plus en plus dans plusieurs communes autour de nous.

Il est intéressant de voir que Valvital se permet de pleurer sur un déficit à Bourbonne et en même temps ne se gêne pas pour promettre des investissements conséquents à Royat-Chamalières.

Il s’agit de l’argent des Bourbonnais pas des Royatais

Pour votre parfaite information, voici ce que Bernard RIAC a promis.

En résumé :

  • Passer de 8 000 à 11 000 curistes
    A Bourbonne passage de 12 500 à 7 200 curistes
  • Le groupe essaye d’être performant partout où il est implanté
    Bourbonne reste dans l’attente
  • Reprise des installations techniques
    Toujours à minima à Bourbonne
  • Travaux sur les bâtiments les plus anciens
    A Bourbonne, une couche de peinture
  • Une boutique-café
    A Bourbonne, payée pour moitié par les bourbonnais
  • Reprise des piscines
    Pas à Bourbonne
  • Résidence de 73 appartements
    Pas à Bourbonne
  • Recherche de l’orientation phlébologie
    Toujours pas à Bourbonne
  • Pas une saison ne sera supprimée
    A voir pour le croire

Bouquet final: Recherche de subventions auprès des élus, 7,5 millions d’€. Et le reste ?

Déjà vu ou pas ?
Voilà la question

Bernard RIAC ressert la même musique sans même changer la partition puisqu’il trouve toujours des élus prêts à faire payer leurs administrés plutôt qu’à faire respecter les engagements pris en signant un contrat de délégation de service publique.

Dire qu’un centre bien-être devait ouvrir ses portes début 2020 et qu’André NOIROT et son équipe l’a purement et simplement annulé.

On peut dire que Bourbonne n’est pas prêt de sortir la tête de l’eau

Les travaux en cours

Une portion de la rue Amiral Pierre et de la rue Vellonne font l’objet actuellement d’importants travaux de réfection.

En toute objectivité, nous ne pouvons qu’apprécier de voir ces travaux enfin engagés.

En effet, ainsi que l’avait déclaré préalablement l’adjoint aux travaux, Patrick BREYER, ces rues et surtout leurs réseaux n’avaient fait l’objet d’aucun travaux depuis plus de 40 ans.

La seule information disponible concerne les emprunts de plus de 1 720 000 € pour ces travaux.

Pour rappel en un peu moins de deux ans, André NOIROT a emprunté plus de 2,5 millions d’€.

Cependant il est regrettable qu’aucune concertation ou même information n’ait été fournie.

Pourtant nous sommes les payeurs

Les élus étant très peu présents sur le terrain, les habitants ne peuvent tenter de se renseigner qu’auprès des professionnels sur le chantier même, d’ailleurs toujours aimables et bien sympathiques.

Nous avons ainsi appris que la rue Vellonne sera pavée dans la continuité de la Grande Rue.

Ce choix est tout à fait étonnant. En effet les pavés de la grande rue se déchaussent régulièrement et les dalles de séparation des passages de piétons sont devenues extrêmement dangereuses. Pourtant le journal de la commune 2019, page 6 annonçait :

Remplacement dallage grande Rue par procédé enrobé à chaud et résine micro pépites.

Nous sommes en juin 2021 et toujours rien, et ce n’est pas la faute du COVID

Nous avons contacté quelques entreprises spécialisées pour avis sur le choix de pavage dans une rue ouverte à la circulation. Toutes nous ont répondu que cette option n’était pas à recommander sur la bande roulante de la chaussée. D’une part, une rue pavée ouverte à la circulation devient très bruyante, d’autre part elle est très inconfortable pour les cyclistes et personnes à mobilité réduite, mais surtout le coût de revient est pratiquement 6 à 7 fois supérieur et l’aménagement est bien plus fragile engendrant un coût de maintenance conséquent.

Venant de André NOIROT, même si le ce choix est étonnant il n’est pas surprenant. Pour lui, il faut toujours que ses projets, quel qu’ils soient et quand ils sont enfin réalisés, coûtent le plus cher possible. Les usagers ne l’intéressent pas.


Les curistes sont de retour et c’est tant mieux. Mais vont-ils apprécier de voir cette grande rue qui se détériore de plus en plus et qui de plus se vide de commerces ? Que vont dire les logeurs de la rue Vellonne à leurs curistes qui se plaindront du bruit des pavés ?



Quant à la rue Amiral Pierre, il nous est difficile de comprendre ce qu’elle va devenir. En effet, la bande roulante parait être considérablement réduite avec des trottoirs élargis et un nombre de places de stationnement également réduit.

Cherchez l’erreur

Nous en sommes à nous demander si André NOIROT envisage la mise en sens unique de cette rue sans même s’être concerté avec la population concernée comme à son habitude.

André NOIROT va-t-il, comme il l’a toujours fait, se réfugier derrière des excuses qui n’ont aucun sens et très souvent mensongères mais que ses fans sont toujours prêts à croire sans même s’inquiéter.

André NOIROT ne fait que gaspiller nos impôts avec des chantiers d’un autre temps

Les élections départementales 2021

Les 20 et 27 juin prochain, les français seront sollicités pour élire leurs conseillers départementaux.

Depuis la loi du 17 mai 2013, les conseillers généraux deviennent les conseillers départementaux.

Ils forment l’assemblée qui dirige le département, le conseil départemental (nouveau nom du conseil général). Le conseil départemental « règle par ses délibérations les affaires du département« .

Les conseillers départementaux sont élus pour six ans. Le conseil départemental est renouvelé en son intégralité lors des élections départementales (le conseil général était renouvelé par moitié tous les trois ans). Ils sont rééligibles. Depuis 2015, Les candidats se présentent en binôme. Chaque binôme est obligatoirement composé d’un homme et d’une femme. Leurs suppléants doivent également constituer un binôme de sexe différent.

Quelles sont les missions des départements ?

Les départements interviennent dans des domaines très divers comme l’action sociale, la culture, la gestion des collèges ou encore l’aménagement du territoire. Le conseil départemental gère aussi les routes départementales et finance le Service d’incendie et de secours (SDIS)

Sur 34 sièges à pourvoir pour le Conseil Départemental de la Haute-Marne, seuls les candidats sortants de 3 des 17 cantons ne se représentent pas en 2021, dont Bourbonne Les Bains.

Depuis 2015, le canton de Bourbonne Les Bains est rattaché au canton de Montigny Le Roy.

André NOIROT et son binôme Mireille RAVENEL, élus en 2015, avaient déclaré ne pas se représenter.

Rappelons que André NOIROT avait œuvré en coulisses pour diviser le nouveau canton en deux lors de la création des nouvelles intercommunalités en 2017 pour que l’ancienne intercommunalité de Bourbonne rejoigne Fayl-Billot et Chalindrey plutôt que l’intercommunalité de Montigny.

Nous aurons le choix entre 5 binômes candidats :

  • Chantal DEZAN et Romary DIDIIER (Annick MASSON et Loïc WEBER)
  • Benjamin MINOLFI et Yvette ROGER (Damien HUGUENIN et Gabrielle LAMBERT)
  • Aurélien COSSIN et Anne-Marie MICHEL (Luca FLAMARION et Danièle QUENTIN)
  • Sylviane DENIS et Elie PERRIOT (Muriel LALLEMANT et Bahi ZAMOURI)
  • Emilie SCHROETTER et Jean-Luc WAUTHIER (Hélène BOURNOT-BRULEZ et Robert MAGIRON)

Le département de la Haute-Marne a depuis plus de 20 ans, fait le choix de l’immobilisme

L’on pourrait dire que ce Département n’a pas vraiment de cap, aucune remise en question, avec les mêmes conseillers généraux, depuis plus de vingt ans pour certains. Il leur est bien plus confortable de s’abriter derrière un parti politique plutôt que de considérer les intérêts du territoire.

Le dernier slogan du Conseil Départemental « la Haute-Marne respire et inspire » est une ironie, il respire, peut-être, mais n’inspire pas. Pour cela il nous faudrait des élus qui veulent faire avancer le territoire plutôt que des élus qui s’enfoncent et s’accrochent à leur siège en choisissant le « j’y suis j’y reste ».

L’innovation et la nouveauté sont nécessaires pour l’attractivité d’un territoire plutôt que la continuité

Selon l’INSEE un département à la population vieillissante tel, que la Haute-Marne, n’est pas pour autant un département qui n’attire pas. La jeune génération quitte le département pour approfondir son éducation. Il faudrait par contre les inciter à revenir pour en faire profiter tout le département.

La politique du « on a toujours fait comme ça » pénalise le Département depuis trop longtemps. D’autres départements préfèrent innover et optent pour le « faisons autrement ».

Une partie de la population de la Haute-Marne est isolée à moins d’être motorisée. Pour exemple, Bourbonne est à plus de 40 km de tous services et se trouve enclavée.

Plutôt que d’investir dans des panneaux de limitation de vitesse à 90 km ! ou encore dans des masques « serpillières » ne vaudrait-il pas mieux réfléchir et agir sur la problématique de la mobilité rendant tout le département accessible et donc attractif.

La chute de la démographie est une conséquence directe du manque d’accessibilité au territoire

Espérons que ces élections vont permettre l’arrivée d’élus motivés uniquement par le futur du département, qu’ils sauront être audacieux et innovants dans leurs décisions plutôt que de se réfugier derrière leur Président car du même parti politique en posant allègrement à ses côtés pour diverses séances photos.

Le Conseil Départemental est une collectivité territoriale. Il dispose d’un budget alimenté en grande partie par nos impôts. Le site du Conseil Départemental (www.haute-marne.fr) nous apprend que le budget 2021 prévoit en dépenses de fonctionnement 180 646 M €. Il s’agit principalement de postes de dépenses nécessaires à la gestion courante des services et de l’activité de la collectivité.

1,26 M€ pour les indemnités et frais des 34 élus
Belle motivation pour certains !

Etonnamment, certains candidats, tels que Elie PERRIOT à Bourbonne, affichent dès maintenant le slogan « le choix de la Haute-Marne avec Nicolas LACROIX ».

Nous sommes quelque peu surpris de ce slogan que l’on peut qualifier de présomptueux. En effet, Nicolas LACROIX devra tout d’abord être réélu dans son canton de Bologne. Après tout aux dernières élections il n’a fait qu’un score inférieur à 40 %.

Ensuite seulement, il devra être réélu Président par la nouvelle assemblée.

Chaque chose en son temps !

Nous notons que les seules conditions pour être candidat aux élections départementales sont d’avoir 18 ans, être électeur donc français, et être domicilié dans le département.

S’agissant d’élections anciennement appelées cantonales, nous pourrions nous attendre à voir des candidats domiciliés dans le canton qu’ils entendent représenter. Pourtant nous voyons par exemple une candidate au canton de Chalindrey domiciliée à Bourbonne (Ludivine DEROCHE).

Ne serait-il pas plus logique que les candidats soient domiciliés et électeurs dans le canton où ils se présentent.

L’un des grands dangers de l’ambition est la démesure.

Plusieurs conseillers départementaux actuels sont installés bien confortablement depuis plusieurs années et d’autres sont élus simplement dans la continuité de leur prédécesseur. Ils ou elles n’ont rien apporté de nouveau. Leur bilan n’est pas identifiable, pour exemple le bilan de André NOIROT. Ce dernier n’a fait qu’accumuler des indemnités au fil des ans.

N’est-il pas temps de limiter le nombre de mandatures à deux, soit 12 ans, pour garantir un renouveau d’idées et d’actions.

L’appauvrissement de notre département, la baisse démographique, une population vieillissante, le manque de médecins, un chômage persistant, tous ces critères démontrent le manque d’imagination et d’ambition et surtout d’ouverture de nos élus.

Même si quelques-uns ont sût faire avancer leur canton, d’autres se sont paresseusement contenter de suivre les directives de leur Président et/ou de leur parti politique au détriment de tout le territoire.

Il est temps de se réveiller.

L’image du département et son attractivité passe obligatoirement par le comportement de nos élus.

Pour rappel, André NOIROT, Président du Syndicat des Sapeurs-Pompiers de Haute-Marne, avait eu un comportement odieux vis-à-vis des sapeurs-pompiers à Chaumont fin 2019. (Voir notre article du 2 février 2021 intitulé Les élections départementales)

En 2015, André NOIROT, conseiller départemental, aidé de Elie PERRIOT, aujourd’hui candidat, avait orchestré une manifestation contre la municipalité en place en osant faire jouer le Chant des Partisans devant la Mairie.

Elie PERRIOT se servait de plus des réseaux sociaux pour insulter très grossièrement et même vulgairement les élus en place. Va-t-il utiliser les mêmes tactiques s’il n’est pas élu. N’oublions pas que Elie PERRIOT et son entreprise font l’objet d’une enquête de la Sécurité Sociale.

Une enquête de moralité devrait faire partie des conditions d’éligibilité